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J’ai peur de c’que vont penser les gens

T’arrives t-il d’avoir une idée géniale ou quelque chose que tu voudrais changer chez toi; et subitement une petite voix se met à parler à ta place. Elle te dis tout un tas de truc qui te met le doute :

_ que vont penser les gens de moi

_ c’est ridicule, personne n’a jamais encore fait ça

_ je ne vais pas être pris au sérieux

_ quand les gens vont savoir ça ils vont rigoler

_ je vais être observé

_ on va m’attendre au tournant

 

La peur de la critique c’est quelque chose que la majorité des gens portent en eux, moi la première. Mais en travaillant sur mon mental et mon esprit, je réussi désormais à « passer au-dessus » de tout ça.

Je vais être franche cette petite voix je l’ai encore souvent, mais on va dire que j’ai appris à lui donner moins de pouvoir sur ma vie et je peux prendre mes décisions sans me retrouver tétanisée.

Je vais t’apprendre une chose sur moi, je me considère comme une féministe. Quoique pour moi toute personne qui traite ses semblables avec bienveillance est d’emblée féministe, anti-raciste et anti-injustice. Mais sauf que moi je le criais haut et fort et avait tout un tas de revendication.

La vie m’a emmené dans des sentiers jusque-là inconnus.

Je ne vais pas en mettre une tartine mais le résultat est qu’aujourd’hui, je suis anti-pilule ou anti-toute forme de contraceptif hormonal. Ou en tout cas j’estime qu’elle ne devrait être prise que pendant une courte durée dans la vie d’une femme. Enfin bref, chacun a son avis bien entendu, là n’est pas la question.

Quoique… pour une féministe ça fait désordre

Du coup, j’ai eu pendant un moment peur de le dire autour de moi. Car le discours est qu’il n’est pas digne de remettre en cause quelque chose qui est vu fondamentalement comme partie intégrante des victoires de la lutte féministe.

Comment allais-je me confronter à ces discours qui me dirais à coup sûr que je suis « esclave de mon corps » que je fais « un retour en arrière » que  » je ne prends pas conscience du cadeau offert par celles qui on lutté« .

Pour quelqu’un qui est sensible à la liberté des femmes, ça peut être dur d’entendre ça.

J’avais peur d’être prise pour une femme soumise et arriérée. Ce qui était impensable pour moi. J’avais du mal à me dire que les gens penseraient cela de moi.

Ben tu sais quoi, j’ai dépassé tout ça. Comment ?

J’ai fais la bonne vieille technique de la page blanche.

J’y ai griffonné le pourquoi de ce choix. Et la liste a été longue. J’avais tout un tas de raison qui fortifiait la nouvelle direction que prenait ma vie.

Je me suis rappelée réellement pourquoi je vivais ma féminité telle quelle, ce que ça représente pour moi, tous les enjeux qui en découlent et les bénéfices que j’en récolte sur ma qualité de vie.

Ce simple exercice, je te conseil grandement de le faire également, à chaque fois que la peur du jugement te ligote les poignets et t’empêche de mettre en place ce qui serait bon pour toi.

Comprendre réellement pourquoi on fait tel ou tel choix, nous arme à faire face à la critique sans se sentir atteint dans ses valeurs.

Car se sont tes valeurs qui te poussent à prendre une direction différente des autres. Pour cette raison tu dois les choyer et les protéger car ce sont elles qui te permettront de trouver un réel sens à ta vie.

 

As-tu un projet que tu étouffes par peur des retours que t’en feront les autres ? Alors tu sais ce qu’il te reste à faire… prends une feuille et écrit.

 

Sois libre,

Quéta

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