Première visite ?
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La première fois que j’ai osé dire « NON », j’ai constaté l’impact que ça a eu sur ma vie.

Oser dire « non » n’est pas toujours facile, ce n’est pas quelque chose d’innée. Au contraire c’est quelque chose qui s’apprend.

 

J’ai toujours été la petite fille gentille, agréable et bien éduquée.

Bien éduquée chez nous ça voulait dire, ne jamais remettre en cause, ne jamais se rebiffer, ne jamais donner son avis.

J’ai grandi et me suis forgée avec la croyance que pour être acceptée et aimée je devais toujours être ok.

J’ai vécu longtemps comme ça, en disant oui à tout, en me pliant à toutes les exigences, en faisant plaisir à tout le monde.

Mon avis ? Je le gardais pour moi.

Mes émotions ? Je les étouffait.

Mes sentiments ? Je les cachait.

Je ne faisait rien pour moi et mes journées étaient remplies d’obligations et d’impératifs imposés par les autres.

Je n’osais pas être moi-même, quoique finalement ce n’était pas grave puisque je ne savais pas qui j’étais, trop occupée que j’étais à contenter tout le monde.

Sauf que ça a pris des proportions énormes dans ma vie. Les choses importantes de mon quotidien prenaient du retard et je n’arrivais plus à gérer.

Et un jour j’ai osé dire non et ça a tout changé.

La première fois que j’ai osé dire non c’était à ma supérieur et il y a de ça onze ans.

J’étais en situation précaire avec un contrat aidé ( c’était un CAE_Contrat d’Accompagnement à l’Emploi) et ma situation m’amenait à tout accepter. J’avais l’espoir qu’on me garderait à la fin de mon contrat et je me pliais à toutes les exigences. Quitte à faire des heures supplémentaires censés être récupérées (mais il m’a fallu admettre que je cela n’ai jamais arrivé).

Malgré ma grande timidité, mon manque de confiance en moi et la peur de perdre cet emploi; j’ai osé dire non à la énième demande de ma supérieur.

Et j’ai constaté quelque chose qui a changé ma vision; elle ne m’en a pas tenu rigueur, elle ne m’a pas licenciée, son comportement vis à vis de moi n’a pas changé, je n’étais pas vu comme une personne non fiable… Ma vie ne s’est pas écroulée.

Je me suis rendu compte que dire « non » n’équivaut pas à subir de terribles conséquences !

En laissant la place à mes besoins et à mes sentiments, j’ai trouvé les mots simples pour oser m’affirmer, mais surtout pour communiquer de façon non violente.

 

Peux-être que toi aussi tu as du mal à dire « non ».

Tu fais plaisir à tout le monde.
Tu laisses tes collègues choisir leurs dates de congé et toi tu prends les restes.
Tu t’occupes de tout à la maison pour permettre à ta moitié d’avoir du temps libre.
Tu fais des heures supplémentaires pour avancer tes collègues.

Et toi dans tout ça ?
Penses-tu à tes besoins ?
Prends-tu soin de toi ?

Ne t’oublies pas car tu es quelqu’un de précieux. Et savoir dire non est un outil qui t’aide à penser à toi.

 

Ce qui m’a aidé à m’affirmer

 

Connaître ses limites pour commencer

Pour apprendre à poser des limites aux gens, il faut déjà comprendre quelles sont nos limites.

–> Faire un état des lieux des choses que l’on a accepté et qui nous ont porté du tort par la suite.

–> Noter toutes les choses que l’ont fait pour faire plaisir, alors que l’on n’en a pas envie.

Et prendre un engagement avec soi-même en se promettant que l’on ne les acceptera plus.

 

Comprendre ce qui nous porte du tort permet de trouver les mots justes pour communiquer avec les autres et ainsi expliquer notre point de vue !!

 

Maintenant je suis en paix avec moi-même et avec les autres.

Il vaut mieux un « non » franc et assumé qu’un « oui » à contre cœur qui, au résultat, nous frustre parce qu’on a pas le retour qu’on attend. Car il faut admettre que lorsque notre besoin de reconnaissance et notre peur du rejet n’ai pas comblée, l’on finit par se sentir lésé.

Depuis j’avance dans la vie de manière sereine en osant être moi et en restant alignée avec mes valeurs et mes émotions

 

Ne pas culpabiliser

J’ai appris aussi à ne plus culpabiliser.

Je ressentais souvent de la gêne voir même de la honte si je sentais que la personne en face de moi était frustrée par mon refus. Alors je tournais autour du pot, je trouvais de fausses excuses, je me justifiais…

Sauf que lorsque je me retrouvais en face d’une personne autoritaire et sûr d’elle, je me faisais avoir à tout les coups et je revenais sur ma décision.

 

J’ai compris que oser dire non sans agressivité et sans culpabiliser, ça s’apprend !

La frustration fait partie de nos vies et ce n’est pas tragique en soi.

 

J’ai arrêté de penser que frustrer une personne équivalait à la faire souffrir et à la rendre malheureuse. Sa vie ne s’arrête pas de tourner parce que je lui ai dis « non »; au contraire nos relations deviennent équitable et c’est encore mieux.

 

 

Ne plus avoir peur de déplaire

Plus je m’exerçais à dire non et plus je me rendais compte que je n’étais pas plus seule qu’avant. Personne ne m’a tourné le dos, personne ne m’a rejeté. Les gens ont au contraire compris que j’étais présente pour eux, qu’ils pouvaient compter sur moi, mais que je n’étais pas corvéable à merci.

J’ose penser à moi tout en étant disponible pour mon entourage lorsqu’ils ont besoin d’aide.

Il est possible et même nécessaire de se protéger des autres sans s’en éloigner. Les deux sont compatibles.

 

Ne plus être une « poire », ou un « pigeon » parce que tu as été formaté pour ça et gagner enfin confiance en toi, c’est possible.

Tu en tires les bénéfices  à la longue quand tu réalises que les gens ont encore plus de considération pour toi.

La cerise sur le gâteau en quelque sorte.

 

 

Avec tout mon amour,

Quéta

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